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Le groupe de Lima s’oppose à la présidentielle prévue le 22 avril, qui ouvre la voie à la réélection de Nicolas Maduro.

À l’issue d’une réunion qui s’est déroulée ce mardi, le groupe de Lima, ainsi que le Canada, ont critiqué la tenue de l’élection fixée au 22 avril par Caracas, alors qu’aucun accord préalable n’a été trouvé avec l’opposition vénézuélienne.

Selon cette alliance de quatorze états d’Amérique du Sud, le scrutin ne peut pas être “libre et juste”, puisque des acteurs politiques sont incarcérés ou assignés à résidence.

Il y a une semaine, le gouvernement vénézuélien a défini cette échéance qui ouvre la voie à une réélection du socialiste Nicolas Maduro.Depuis des mois, le Venezuela est en proie à une crise économique et politique majeure, et à degraves pénuries alimentaires et de médicaments.

Le groupe de Lima a demandé à ce qu’un corridor humanitaire soit ouvert pour venir en aide à la population, alors que des milliers de ressortissant prennent la fuite vers les pays voisins.

 

 

 

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